Les IUT et la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU)
Le lecteur qui n’est pas familiarisé avec les IUT trouvera d’abord (§ 1) une présentation de ceux-ci et de leurs principales caractéristiques. Les problématiques qui se posent aux IUT dans le cadre de la loi LRU et du décret de modification du statut des enseignants chercheurs sont ensuite abordées (§ 2) avant une courte conclusion (§3).
1 Les IUT : présentation
Les IUT ont été créés en 1966 [1] pour pallier un manque de cadres intermédiaires entre la conception et l’exécution dans les entreprises. Les lycéens auxquels cette formation était destinée étaient des bacheliers de série « générale » (les bacs technologiques n’ont été créés que 2 ans plus tard) souhaitant s’orienter vers des études courtes (2 ans).
Il y a aujourd’hui 116 IUT [2] qui comportent ensemble 668 départements préparant à 25 spécialités (9 tertiaires et 16 secondaires) du Diplôme Universitaire de Technologie (DUT). Certaines de ces spécialités ont des homologues au contenu pédagogique plus ou moins proche dans les sections de technicien supérieur (STS) des lycées, d’autres n’y ont aucun équivalent. Il y a actuellement environ 125000 étudiants préparant un DUT (le double en BTS).
Le DUT est un diplôme national au contenu national : le programme pédagogique national (PPN) est élaboré par une Commission Pédagogique Nationale (CPN). Il y a 17 CPN (certaines regroupent plusieurs spécialités) qui adressent leurs avis à la Commission Consultative Nationale (CCN) qui est elle-même l’interlocutrice du ministère. Les CPN sont constituées paritairement de professionnels et d’enseignants. Elles sont les garantes de programmes en adaptation permanente aux besoins du secteur professionnel, elles évaluent chacun des départements tous les quatre ans et émettent des préconisations.
L’organisation des études dans les IUT a été modifiée par l’arrêté du 3 août 2005 [3].
Les points essentiels de ces modifications sont :
– L’identification de trois missions :
i) Continuer à délivrer une formation à insertion professionnelle immédiate (DUT) à bac + 2
ii) Préparer les étudiants à une insertion professionnelle à Bac +3 (Licence professionnelle) iii) Préparer les étudiants à une poursuite d’études en master ou école d’ingénieurs ou de commerce.
– Une organisation et une validation des enseignements par semestre comme les autres formations universitaires dans le cadre européen.
1.1Le recrutement des étudiants dans les IUT
1.1.1 Un recrutement sélectif :
Le recrutement sur dossier des étudiants est sélectif (plus ou moins selon les spécialités et plutôt moins que plus dans les formations scientifiques touchées par une certaine pénurie de candidatures). Quoiqu’il en soit il reste sélectif, au moins au niveau des séries de bac, pour éviter de recruter des étudiants dont l’échec serait trop probable. L’enquête [4] indique que, toutes spécialités confondues », 62% des étudiants diplômés en 2004 avaient eu un bac avec la mention « passable », 30% avec la mention « assez bien », 7% avec la mention « bien » » et 1% avec la mention « très bien ».
1.1.2 L’accueil des bacheliers technologiques :
La question de l’accueil des bacheliers technologiques est posée. Les IUT y répondent en partie. Les enquêtes [5] montrent que, toutes spécialités confondues, près de 25% des diplômés d’IUT y sont entrés avec un bac technologique. Derrière ce taux moyen, il y a de fortes disparités. La spécialité « Statistique et Traitement Informatique des Données » recrute moins de 5% de bacheliers technologiques, et les spécialités « Informatique », « Mesures Physiques », Information – communication » moins de 10%. A l’opposé, « Organisation et Génie de la production » ou « Génie industriel et maintenance » recrutent de 40 à 50% de bacheliers technologiques.
La ministre Valérie Pécresse a pris des mesures incitatives pour amplifier l’accueil des bacheliers technologiques dans les IUT [6] et certaines spécialités ont pu y répondre. Les réponses ne résultent pas d’une « bonne ou mauvaise volonté » mais du problème de l’adéquation entre la formation secondaire et la formation supérieure postulée.
Comment rapprocher plus l’offre d’accueil des bacheliers technologiques des IUT de la demande de ces bacheliers ?
i) Développer (ou créer) les filières d’IUT (ou de STS d’ailleurs) les plus adaptées à ces bacs en vérifiant le marché de l’emploi en aval ii) Vérifier également la pertinence de l’orientation dans le second degré et coordonner celle-ci avec les possibilités d’études supérieures…et l’emploi.
1.1.3 Accueil des étudiants en échec
Les IUT accueillent [5] environ 3/4 de néo bacheliers mais aussi près de 20% d’étudiants en échec dans une autre formation supérieure. Cette « seconde chance » donnée à ces étudiants est généralement un succès. La semestrialisation, si elle est conjuguée à la possibilité d’intégrer un IUT au second semestre pour suivre un enseignement normalement de premier semestre, mais répété au second, peut ouvrir une passerelle entre l’IUT et l’université. Ces « rentrées décalées » commencent à s’organiser. La généralisation de ces passerelles serait une voie très profitable de collaboration université – IUT au profit de l’étudiant. Mais bien sûr, cela nécessite quelques moyens humains et financiers
1.1.4 L’accueil des étudiants des milieux modestes
Les IUT ont toujours été et demeurent un ascenseur social : plus d’un tiers (36% en 2005) des étudiants d’IUT sont bénéficiaires de bourses sur critères sociaux (24% dans les universités hors IUT et écoles d’ingénieurs la même année) Cf. note d’information « Les effectifs d’étudiants dans le supérieur en 2005 » [7] et « Statistiques des boursiers dans l’enseignement supérieur » [8]. Des étudiants, souvent aux conditions modestes, qui n’envisageaient pas a priori d’effectuer des études longues sont mis en confiance par leur succès à l’IUT et poursuivent leurs études avec le même succès.
1.2 La réussite des étudiants et « l’après IUT »
1.2.1 Taux de réussite en IUT
Les taux de réussite au DUT en 2 ou 3 ans sont d’environ 75%. Selon le type du bac de l’étudiant, ce taux est de l’ordre de 80% pour les bacheliers généraux, entre 60 et 70% pour les bacheliers technologiques et de l’ordre de 45% pour les bacheliers professionnels [9]. Il faut noter qu’un seul redoublement est possible en IUT. Il en résulte souvent pour les départements une stratégie de réorientation en cas d’échec en première année, les étudiants non diplômés n’auront ainsi pour la plupart passé (ou « perdu ») qu’une seule année à l’IUT.
1.2.2 Après l’IUT
La proportion d’étudiants s’insérant professionnellement immédiatement après l’IUT est en diminution régulière. Elle était de près de 30% chez les diplômés de 2001, elle est de 18% chez les diplômés de 2005 [5], elle est maintenant de l’ordre de 10% au moins pour certaines spécialités. Ceci n’a rien d’étonnant, notamment car l’instauration du système « Licence – Master – Doctorat » (LMD – ex 3-5-8) confère aux diplômes bac + 2 qui subsistent un caractère qui peut être jugé comme dépassé par les étudiants et leurs familles, même si le secteur professionnel est toujours enclin à recruter à ce niveau. Cette diminution est compensée par un transfert vers les poursuites d’études en licence professionnelle qui représentaient ¼ des poursuites d’études des diplômés en 2005. Plus de la moitié des poursuites d’études sont au niveau master. Pour les insertions professionnelles immédiates, la recherche d’emploi dure en moyenne 3,5 mois et dans 50% des cas elle est inférieure à 2 mois [5].
1.2.3 Les licences professionnelles dans les IUT
Le sens de l’histoire est à l’allongement de la durée des études, celle des IUT a été maintenue à 2 ans malgré leur insistante volonté de délivrer une « licence technologique ». Aujourd’hui l’étudiant d’IUT inscrit en première année est le seul étudiant de l’université à ne pas être inscrit de droit dans un cycle « L » de 3 ans. Les IUT ont en conséquence développé leur offre de formation au niveau « L3 » au moyen des licences professionnelles.
Sur les 1600 licences professionnelles universitaires actuelles [10], environ 60% sont portées par les IUT. La volonté politique est de conserver une durée de un an à la préparation de ce diplôme pour permettre l’accès à bac + 2 d’étudiants d’origines variées. En effet les licences professionnelles n’ont pas vocation à être le prolongement spécifique d’une spécialité d’IUT ou d’une seconde année de licence (L2) donnée. Par ailleurs les instances de tutelle sont très attentives à l’insertion professionnelle à la sortie de cette formation.
Les licences professionnelles sont un diplôme national, mais à contenu local qui sont réparties sous 46 dénominations nationales dont la lisibilité est « moyenne ».
La création des licences professionnelles dans les IUT sans moyens supplémentaires a contribué à la baisse du coût d’un étudiant en IUT (cf. 1.3.3).
1.3 Le fonctionnement des IUT
1.3.1 La gouvernance des IUT
Les IUT regroupent différents départements (souvent 3 ou 4), chacun dédié à la préparation du DUT d’une spécialité donnée avec sa propre équipe pédagogique. Certains ont des antennes délocalisées dans des villes subrégionales. Le département est dirigé par un enseignant « chef de département » assisté par des collègues qui assument les multiples tâches pédagogiques ou para pédagogiques : direction des études, organisation des stages, communication – orientation des lycéens, gestion des poursuites d’études des diplômés, relations avec les entreprises,…Les licences professionnelles sont également dirigées par un enseignant.
Le directeur de l’IUT est très généralement un des enseignants de l’IUT. Il préside un « Conseil de direction » qui associe la plupart du temps les chefs des différents départements de l’IUT et le cadre administratif responsable de la gestion. La direction de l’IUT est elle-même accompagnée par un «Conseil d’Institut» composé de représentants des secteurs professionnels, des collectivités territoriales, des enseignants et des étudiants. Un professionnel est le président de ce conseil.
Depuis leur création, les IUT ont toujours bénéficié de l’autonomie de gestion par rapport à leur université. Les moyens financiers et les moyens humains (postes) sont « fléchés » et ne sont pas soumis à l’arbitrage de l’université.
Dans le rapport dirigé par François Goulard [11], il était indiqué :
« Une des causes de réussite des IUT tient à leur mode de gouvernance proche de celui des écoles d’ingénieurs pour des Instituts appartenant à part entière aux universités »
1.3.2 Les enseignants dans les IUT
On estime que les enseignants « temps plein » (certifiés et agrégés) et les enseignants – chercheurs (maîtres de conférence et professeurs des universités) représentent chacun la moitié du corps enseignant en poste. La part des enseignements assurée par les professionnels est, d’après les textes, de 20%. Ces enseignants, ou enseignants – chercheurs, et professionnels, ne sont parfois pas suffisants pour assurer tous les enseignements et des enseignants vacataires des lycées doivent parfois venir en renfort (il y a des départements où ceux-ci contribuent à 20% des enseignements – ce qui n’est sans doute pas souhaitable). La présence des enseignants – chercheurs dans les IUT constitue une différence notable avec les sections de techniciens supérieurs des lycées.
1.3.3 Le coût d’un étudiant
La modification des règles comptables (introduction de la loi LOLF), le développement des licences professionnelles dans les IUT (sans moyens supplémentaires) ont fait converger les coûts moyens des étudiants de l’université (hors IUT) et de l’IUT :
En 2007, d’après [12], le coût moyen d’un étudiant dans le supérieur en France est de 10150 € (en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE). Plus précisément, on a :
Université : 8970 €, IUT : 9020 €, STS : 13360 €, CPGE : 13880 €. Ce ne sont pas en général les coûts cités car dans les années précédentes, par exemple en 2004, les coûts annoncés étaient de l’ordre de 7500 € pour l’université et de 10500 € pour l’IUT.
2 La problématique des IUT dans le cadre de la LRU
2.1 La gouvernance et les moyens
La gouvernance autonome des IUT citée en modèle dans le rapport dirigé par François Goulard pour donner l’autonomie aux universités est évidemment remise en question par cette dernière.
On peut énumérer les différentes inquiétudes liées à la loi LRU sous forme de questions :
1) Que va devenir la réactivité des IUT qui a fait leur succès quand ils n’auront plus de pouvoir de décision ?
2) De quels moyens financiers disposeront les IUT quand ceux-ci seront soumis à l’arbitrage de leurs universités ?
3) Les moyens financiers dont disposeront les IUT dépendront des moyens de leurs universités, et aussi bien attentionnées que soient ces dernières à leur égard, il est vraisemblable que les différents départements en France pour la même spécialité n’auront pas les mêmes moyens.
· Que deviendront alors les Programmes Pédagogiques Nationaux (PPN) ?
· Quel rôle pourra encore jouer la Commission Pédagogique Nationale (CPN)?
· Que deviendra alors la lisibilité du diplôme pour les étudiants potentiels quand celui-ci n’aura plus de contenu national ? L’orientation (la mauvaise…) des étudiants dans le supérieur est un problème – clé.
· Que deviendra la lisibilité du diplôme pour les entreprises ?
· Quel diplôme fera alors référence pour les négociations salariales avec les branches professionnelles ?
4) Si les moyens financiers diminuent :
· Pourra-t-on encore assurer le suivi des nombreux stages (première et/ou seconde année de DUT et licence professionnelle) et des projets ?
· Pourra-t-on conserver le même niveau de relations avec les entreprises (les frais de déplacement sont un important poste de dépense de fonctionnement dans les départements) ?
· Pourra-t-on continuer à financer des matériels ou des logiciels professionnels dont l’apprentissage est incontournable pour les entreprises ?
2.2 Le statut des enseignants – chercheurs
De nombreuses charges de direction et d’animation (chefs de département, responsables de licence, responsable des stages, direction des études, relations avec les entreprises…) ont souvent (mais pas seulement) été jusqu’ici effectuées par des enseignants – chercheurs. Elles ont toujours été soit estimées a minima, soit ignorées. Ceux qui ont assumé ces charges l’ont fait en général au détriment de leur carrière et sans but financier. La loi LRU doit reconnaître et estimer ces investissements à leur juste valeur. Si c’est le cas dans le nouveau statut des enseignants chercheurs, alors l’attractivité des ces tâches indispensables augmentera et facilitera une rotation des responsabilités. Chacun à son tour pourra alors alterner recherche et responsabilités administratives. Au contraire, si celles-ci continuent à être sous estimées, alors il risque de se développer un problème grave de refus des responsabilités indispensables au bon fonctionnement des IUT par les enseignants – chercheurs. C’est déjà le cas pour une partie d’entre eux. Une évaluation honnête et transparente de ces tâches est une nécessité.
La question de la juste reconnaissance des activités autres que l’enseignement et la recherche est bien sûr un problème qui se pose aussi dans les autres composantes de l’université.
2.3 Le recrutement des enseignants et des enseignants – chercheurs
La procédure de recrutement des enseignants et des enseignants – chercheurs avant la loi LRU donnait aux IUT une voix (par exemple via une commission mixte IUT – Université pour les enseignants – chercheurs) et un pouvoir (droit de veto du directeur). Ceci a favorisé jusqu’ici une cohérence des recrutements et en conséquence une cohésion des équipes pédagogiques. La nouvelle procédure de recrutement n’offre pas les mêmes garanties et supprime la vision globale sur la durée au sein d’une discipline qui était assurée par les commissions de spécialistes. Elle supprime aussi la compréhension des décisions au sein des établissements d’enseignement et des laboratoires par la perte de la collégialité dans ces prises de décision.
3 Conclusion
Les IUT ne refusent pas les évolutions, ils l’ont montré en prenant le virage des licences professionnelles et ils l’avaient aussi montré en proposant l’évolution de leurs formations en 6 semestres. Mais, de fait, avec les 80 ou 90% de poursuites d’études, le DUT est devenu un diplôme intermédiaire qui ne s’inscrit pas pleinement dans le schéma LMD. La crainte des IUT est que l’on assiste maintenant à leur lente dissolution au sein des universités avec un nivellement vers le bas de leurs moyens. Ce qui conduira à l’impossibilité de maintenir le contenu national du diplôme et à la perte d’identité du DUT.
Le seul objectif devrait être de conserver les moyens qui permettent aux IUT, dont chacun reconnaît le succès, de continuer dans la même voie. Il faut utiliser leur savoir faire pour permettre à tous les étudiants de l’université qui le souhaitent de s’insérer professionnellement à bac + 3. Ainsi, les passerelles avec l’université doivent être développées avec des accès, notamment en première année de DUT grâce aux enseignements répétés en semestre 2 (entrée décalée en janvier), et en licence professionnelle.
Par ailleurs, la modification du décret régissant le statut des enseignants chercheurs doit prendre la pleine mesure de la diversité des missions, notamment dans les filières professionnelles. Cette question n’est pas spécifique aux IUT, mais elle y est d’une importance particulière.
La multiplicité des problèmes soulevés par la loi LRU, notamment le statut des enseignants – chercheurs et la mastérisation de la formation des maîtres, tend à faire passer au second plan le devenir des IUT et de leurs étudiants. C’est pourtant bien une question cruciale que l’on aurait tort de sous estimer. La réforme des universités doit avoir pour but d’en améliorer l’efficacité et pas de mettre en difficulté leurs composantes IUT dont chacun sait la réussite des étudiants.
Jean-François Petiot
Membre de la Commission Pédagogique Nationale des départements « Statistique et Traitement Informatique des Données » (STID) et « Informatique »
Ancien président de l’assemblée des chefs de département STID
[1] Lettre Flash, 24 Mai 2006, MENESR http://www.education.gouv.fr/lettre_information/lettre_flash/lettre_flash_27.htm
[2] Carte de France des IUT, MENESR
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid20245/liste-des.html
[3] Bulletin officiel, MENESR, N°31, 1er septembre 2005
http://www.education.gouv.fr/bo/2005/31/MENS0501754A.htm
[4] 4ème enquête nationale sur le devenir des diplômés de DUT, juillet 2007
http://www.iut-troyes.univ-reims.fr/documents/enquetes/dut-national2004-2ans.pdf
[5] 5ème enquête nationale sur le devenir des diplômés de DUT, Réseau des IUT, octobre 2008 http://www.iut-fr.net/iut/Loads/LoadFichiers/enquete.pdf
[6] Discours Valérie Pécresse, 27 août 2008
[7] Note d’information 07-01, « Les étudiants dans le supérieur en 2005 », MENESR http://media.education.gouv.fr/file/25/6/4256.pdf
[8] Statistiques des boursiers dans l’enseignement supérieur, juin 2006, MENESR
http://media.education.gouv.fr/file/26/4/5264.pdf
[9] Note d’information 07-18, « Les nouveaux inscrits en IUT à la rentrée 2005-2006 et la réussite en DUT, MENESR
http://media.education.gouv.fr/file/11/0/5110.pdf
[10] La licence professionnelle, MENESR
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid20181/licence-professionnelle.html
[11] L’enseignement supérieur en France, état des lieux et propositions, François Goulard, La documentation française, Paris 2007
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000710/0000.pdf
[12] L’état de l’école, 30 indicateurs sur le système éducatif français, N°18, octobre 2008, pp 68-69
http://media.education.gouv.fr/file/etat18/17/0/etat18_41170.pdf